Chaque année, le 21 septembre marque la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer. Cette journée vise à mieux faire connaître cette maladie, à lutter contre les idées reçues et à rappeler l’importance d’un accompagnement adapté pour les personnes concernées et leurs proches.
- La maladie d’Alzheimer affecte progressivement la mémoire et d’autres fonctions cognitives.
- De simples oublis ne signifient pas nécessairement qu’une personne est malade.
- Lorsque les troubles deviennent fréquents et perturbent le quotidien, il est conseillé de consulter un médecin.
- Un diagnostic précoce permet de mettre en place plus rapidement un suivi et un accompagnement adaptés.
- Les proches aidants doivent, eux aussi, pouvoir bénéficier d’écoute, de soutien et de solutions de répit.
Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ?
La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui entraîne une détérioration progressive des neurones. Elle touche généralement en premier lieu la mémoire récente, puis peut affecter d’autres capacités comme le langage, l’orientation, le raisonnement ou la réalisation des activités quotidiennes.
Son évolution varie selon les personnes. La maladie ne doit pas être confondue avec les oublis occasionnels qui peuvent survenir avec l’âge, la fatigue, le stress ou le manque de sommeil.
Quels signes doivent attirer l’attention ?
Certains changements, lorsqu’ils deviennent fréquents ou inhabituels, peuvent nécessiter un avis médical :
- Oublier régulièrement des événements ou des informations récentes ;
- Poser plusieurs fois les mêmes questions ;
- Avoir des difficultés à trouver ses mots ou à suivre une conversation ;
- Perdre ses repères dans le temps ou dans des lieux familiers ;
- Rencontrer des difficultés pour gérer ses rendez-vous, ses comptes ou ses médicaments ;
- Avoir plus de mal à réaliser certaines tâches habituelles ;
- Présenter des changements d’humeur, de comportement ou de personnalité ;
- S’isoler progressivement de son entourage.
La présence d’un ou plusieurs de ces signes ne suffit pas à établir un diagnostic. D’autres situations peuvent provoquer des troubles similaires, notamment une dépression, une carence, un trouble du sommeil ou les effets indésirables de certains médicaments.


Que faire en cas de doute ?
Lorsque les troubles persistent ou commencent à avoir des conséquences sur la vie quotidienne, la première étape consiste à consulter son médecin traitant.
Celui-ci pourra échanger avec la personne et son entourage, réaliser une première évaluation et, si nécessaire, l’orienter vers un spécialiste ou une consultation mémoire.
Le diagnostic peut notamment s’appuyer sur :
- Un entretien médical ;
- Des tests évaluant la mémoire et les autres fonctions cognitives ;
- Un examen clinique ;
- Des analyses biologiques ;
- Des examens d’imagerie médicale, selon la situation.
Consulter suffisamment tôt permet de rechercher la cause des troubles, de bénéficier d’un suivi adapté et de mieux anticiper les besoins futurs. Cela permet également à la personne concernée de participer aux décisions qui la concernent.
Mutame & Plus, à vos côtés au quotidien
Face à la maladie d’Alzheimer, être bien accompagné est essentiel pour la personne malade comme pour ses proches. Mutame & Plus reste à l’écoute de ses adhérents pour les informer sur leur couverture santé et les orienter dans leurs démarches.
Selon les garanties prévues par votre contrat, certains soins liés au suivi de la maladie peuvent être pris en charge en complément de l’Assurance Maladie : consultations médicales, examens, hospitalisation ou accompagnement psychologique.
Pour connaître précisément les garanties et les services dont vous pouvez bénéficier, contactez votre agence Mutame & Plus. Nos conseillers sont disponibles pour vous apporter une réponse adaptée à votre situation.
Face à Alzheimer, ne restons pas seuls
En cette Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, rappelons que derrière la maladie se trouvent des personnes, des familles et des parcours de vie. S’informer, reconnaître les premiers signes et savoir vers qui se tourner permet de lutter contre l’isolement et de préserver, autant que possible, la qualité de vie et l’autonomie.
En cas de doute pour vous-même ou pour un proche, n’hésitez pas à en parler à un professionnel de santé.
